Diag Malin
Illustration : Barème DPE 2026 : seuils des classes A à G, énergie et climat

Barème DPE 2026 : seuils des classes A à G, énergie et climat

Le barème officiel du DPE : seuils en kWh d'énergie primaire et en kg de CO2 par m² et par an pour les classes A à G, règle de la double étiquette et effet du coefficient 1,9.

Mis à jour le 16 octobre 2026 · Rédaction Diag Malin

La réponse en 30 secondes Mis à jour le 16 octobre 2026

Le barème DPE 2026 reprend la grille de l’arrêté du 31 mars 2021, sans changement de seuils. Un logement est classé A s’il consomme moins de 70 kWh d’énergie primaire par m² et par an et émet moins de 6 kg de CO2 par m² et par an ; il est classé G à partir de 420 kWh ou de 100 kg. La classe retenue est toujours la plus pénalisante des deux étiquettes. Le coefficient de l’électricité, passé de 2,3 à 1,9 le 1er janvier 2026, puis à 1,7 au 1er janvier 2027, change le calcul des logements électriques, pas la grille. Les logements de 40 m² ou moins ont leurs propres seuils depuis juillet 2024, et ceux situés à plus de 800 m d’altitude dans certaines zones ont des seuils E, F et G relevés.

Le DPE classe un logement de A à G depuis la réforme du 1er juillet 2021. Ce barème repose sur deux grandeurs distinctes et une règle d’arbitrage précise. Voici la grille officielle, ses exceptions, ce que change le coefficient de l’électricité, et les travaux qui font réellement gagner une classe.

Quel est le barème officiel du DPE en 2026 ?

Le barème applicable en 2026 est celui de l’arrêté du 31 mars 2021 relatif au DPE des logements en France métropolitaine, en vigueur depuis le 1er juillet 2021. Il attribue une classe de A à G selon deux critères : la consommation d’énergie primaire en kWh par m² et par an (Cep) et les émissions de gaz à effet de serre en kg équivalent CO2 par m² et par an (EGES).

ClasseÉnergie primaire (kWhep/m²/an)Émissions (kg CO2/m²/an)
Amoins de 70moins de 6
B70 à moins de 1106 à moins de 11
C110 à moins de 18011 à moins de 30
D180 à moins de 25030 à moins de 50
E250 à moins de 33050 à moins de 70
F330 à moins de 42070 à moins de 100
G420 ou plus100 ou plus

Source : arrêté du 31 mars 2021, seuils repris dans le guide DPE du ministère de la Transition écologique à l’usage des diagnostiqueurs. Les bornes sont des inégalités strictes : un logement à exactement 70 kWhep/m²/an est classé B, pas A, et un logement à 420 est classé G.

Ces seuils valent pour un logement de plus de 40 m² situé en métropole, hors cas de l’altitude détaillé plus bas.

Comment lire le tableau : que mesurent les colonnes énergie et climat ?

La colonne énergie primaire mesure la consommation conventionnelle du logement (chauffage, eau chaude, refroidissement, éclairage, auxiliaires), ramenée au m² et à l’année, en tenant compte de l’énergie nécessaire pour produire et acheminer celle qui arrive au compteur. Pour le gaz, le fioul et le bois, 1 kWh livré compte pour 1 kWh d’énergie primaire. Pour l’électricité, un coefficient de conversion s’applique (voir plus bas). La colonne climat mesure les émissions de gaz à effet de serre liées à cette consommation.

Les deux grandeurs ne sont pas proportionnelles, car elles dépendent de l’énergie utilisée. Un logement chauffé au fioul émet beaucoup de CO2 par kWh consommé ; un logement chauffé à l’électricité émet peu mais voit sa consommation multipliée par le coefficient de conversion. Un même logement peut donc obtenir deux lettres différentes.

Quelle classe est retenue quand l’étiquette énergie et l’étiquette climat ne correspondent pas ?

C’est la classe la plus pénalisante, la lettre la plus proche de G, qui devient la classe officielle et opposable du logement. Si l’étiquette énergie donne C et l’étiquette climat donne E, la classe du DPE est E. Pour obtenir une lettre, un logement doit atteindre le seuil sur les deux critères à la fois, comme le rappelle Ecologie.gouv.fr.

Cette règle du double seuil, introduite par la réforme de 2021, explique une partie des reclassements observés depuis : des logements chauffés au gaz ou au fioul, corrects en énergie primaire, ont basculé en F ou G à cause de leurs émissions. Avant juillet 2021, le classement reposait sur la seule consommation d’énergie. C’est aussi pourquoi un logement classé F n’a pas toujours de gros travaux d’isolation à prévoir pour en sortir : le point faible est parfois l’énergie de chauffage, pas l’enveloppe.

Les seuils sont-ils les mêmes pour un petit studio et une grande maison ?

Non. Depuis le 1er juillet 2024, l’arrêté du 25 mars 2024 a modifié les seuils des étiquettes pour les logements dont la surface de référence est de 40 m² ou moins (Service-Public.gouv.fr). Les petites surfaces consomment mécaniquement plus par m², surtout pour l’eau chaude, et l’ancienne grille les pénalisait. Selon Ecologie.gouv.fr, environ 140 000 logements sont sortis du statut de passoire énergétique grâce à cette adaptation, sans que l’amélioration soit systématique.

Les valeurs de ces seuils varient selon la surface et ne sont pas reproduites ici : elles figurent dans l’arrêté du 25 mars 2024 sur Légifrance. Pour un DPE réalisé avant juillet 2024 sur un petit logement, une attestation de nouvelle étiquette se télécharge gratuitement sur l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. Elle remplace l’étiquette du rapport et garde la même durée de validité que le DPE (Ecologie.gouv.fr).

Les seuils changent-ils en montagne ?

Oui, pour les seuils E, F et G uniquement. Pour un logement situé en zone climatique H1b, H1c ou H2d et à plus de 800 m d’altitude, la grille devient :

ClasseÉnergie primaire (kWhep/m²/an)Émissions (kg CO2/m²/an)
E250 à moins de 39050 à moins de 80
F390 à moins de 50080 à moins de 110
G500 ou plus110 ou plus

Les classes A à D restent identiques. Source : arrêté du 31 mars 2021, repris dans le guide DPE du ministère à l’usage des diagnostiqueurs.

Le coefficient électrique change-t-il le barème ?

Non. Le facteur de conversion de l’électricité, abaissé de 2,3 à 1,9 au 1er janvier 2026 par l’arrêté du 13 août 2025, ne modifie aucun seuil. Il modifie le calcul de la consommation en énergie primaire, avant application de la grille. L’arrêté du 19 août 2026, publié au Journal officiel du 26 août 2026, l’abaisse à nouveau, à 1,7, à partir du 1er janvier 2027.

Ce coefficient convertit l’énergie finale (celle du compteur) en énergie primaire. Avec un coefficient plus bas, la même consommation électrique donne une énergie primaire plus faible. Le ministère précise qu’aucun logement ne voit son étiquette se dégrader.

Qu’est-ce qui change au 1er janvier 2026, puis au 1er janvier 2027 ?

DateCoefficient électricitéTexte
Jusqu’au 31 décembre 20252,3arrêté du 31 mars 2021
Depuis le 1er janvier 20261,9arrêté du 13 août 2025
À partir du 1er janvier 20271,7arrêté du 19 août 2026

Restent identiques : les seuils A à G, l’étiquette climat, la validité du DPE, les échéances d’interdiction de location et l’obligation d’audit à la vente.

Combien de classes un logement électrique peut-il gagner ?

Une le plus souvent, parfois aucune. Pour un logement entièrement électrique (chauffage et eau chaude), la consommation primaire baisse de 17,4 % entre 2,3 et 1,9 : il suffit de multiplier la valeur de l’ancien DPE par 0,826 (1,9 divisé par 2,3). C’est une estimation arithmétique, pas un DPE.

Ancien DPE (coefficient 2,3)ClasseEstimation à 1,9 (× 0,826)Classe estimée
270E223D
340F281E
390F322E
460G380F
510G421G
580G479G

Un logement tout électrique à partir d’environ 508 kWhep/m²/an sur l’ancien DPE reste en G à 1,9. L’effet est plus faible pour un logement mixte (chauffage au gaz, eau chaude électrique) : seule la part électrique est recalculée. Pour un logement au gaz ou au fioul, seuls l’éclairage et les auxiliaires sont concernés, et l’étiquette climat ne bouge pas. Le ministère indique qu’un gain de deux classes reste rare et concerne surtout les petits logements.

À partir du 1er janvier 2027, le coefficient 1,7 accentue l’effet : par rapport à un DPE calculé à 1,9, la consommation primaire d’un logement tout électrique baisse encore d’environ 10,5 % (× 0,895). L’exemple officiel : un logement 100 % électrique consommant 100 kWh d’énergie finale par m² passe de 190 à 170 kWhep/m²/an.

Le simulateur DPE 2026 permet de tester ce type de scénario avant de commander un diagnostic.

Faut-il refaire son DPE pour profiter du coefficient 1,9 ?

Non, dans la plupart des cas. Selon le ministère de la Transition écologique, tous les DPE édités à partir du 1er janvier 2026 intègrent le nouveau coefficient, et les DPE édités en 2025 et avant restent valables. Ils peuvent être mis à jour gratuitement, sans nouvelle visite du diagnostiqueur, sur le site de l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME, lorsque l’étiquette s’améliore. Service-Public.gouv.fr renvoie vers la même démarche : vérifier son DPE avec son numéro à 13 chiffres et télécharger l’attestation.

Rien n’est automatique pour autant : tant que l’attestation n’est pas jointe, la classe opposable reste celle inscrite sur le rapport. La règle de validité des anciens DPE (10 ans pour ceux réalisés depuis le 1er juillet 2021, fin de validité au 31 décembre 2024 pour ceux de 2018 à juin 2021) est détaillée dans la validité du DPE en 2026.

Un nouveau DPE complet ne se justifie que si le logement a changé (travaux, nouveau système de chauffage) ou si le DPE n’est plus valide. Il coûte en général 100 à 250 €, son prix n’étant pas réglementé (Service-Public.gouv.fr).

Qui a intérêt à vérifier sa nouvelle étiquette ?

  • Le bailleur d’un logement classé G chauffé à l’électricité. La location d’un G est interdite depuis le 1er janvier 2025 (nouveau bail, renouvellement, reconduction tacite). Si l’attestation fait passer le logement en F, il redevient louable, jusqu’au 1er janvier 2028, date à laquelle les F seront à leur tour exclus, puis les E en 2034 (Service-Public.gouv.fr). Le calendrier des interdictions de location détaille ces échéances.
  • Le vendeur d’une maison classée E, F ou G. L’audit énergétique est exigé à la vente d’une maison ou d’un immeuble en monopropriété classé E, F ou G (Service-Public.gouv.fr). Passer de F à E ne dispense pas de l’audit ; passer de E à D, oui. Voir l’audit énergétique obligatoire et, pour arbitrer, vendre une maison classée G en 2026.
  • Le propriétaire d’un logement déjà classé D ou mieux : aucune obligation ne dépend de sa classe à la vente ou à la location, l’attestation n’a qu’un intérêt d’affichage.

Pour vérifier si le logement est concerné, il suffit de lire sur le DPE actuel l’énergie principale de chauffage et d’eau chaude, puis la valeur en kWhep/m²/an affichée à côté de l’étiquette énergie.

Comment gagner une classe DPE ?

En visant d’abord l’étiquette qui déclasse le logement. Le DPE affiche les deux lettres : si l’étiquette climat est la plus mauvaise, l’isolation seule bouge peu la classe finale, et le levier principal est l’énergie de chauffage ; si c’est l’étiquette énergie, l’isolation de l’enveloppe passe en premier. Avant tout devis, si le logement est électrique, vérifier l’attestation de nouvelle étiquette (gratuite) évite de payer des travaux pour une classe déjà gagnée.

Quels travaux ont le plus d’effet ?

Dans une maison construite avant 1974 et non isolée, l’ADEME répartit ainsi les pertes de chaleur (guide Isoler sa maison) :

PostePart des pertes de chaleur
Toit25 à 30 %
Murs20 à 25 %
Air renouvelé et fuites20 à 25 %
Fenêtres10 à 15 %
Planchers bas7 à 10 %
Ponts thermiques5 à 10 %

L’ordre d’effet en découle pour une maison ancienne : isolation du toit ou des combles, puis des murs, traitement de la ventilation et des fuites d’air, puis fenêtres et plancher bas. Changer les fenêtres en premier, réflexe fréquent, vise un poste qui pèse deux à trois fois moins que le toit.

Le remplacement d’une chaudière au fioul ou au gaz par une pompe à chaleur agit surtout sur l’étiquette climat, et la baisse du coefficient de l’électricité renforce le gain d’étiquette qu’elle procure, selon le ministère. Une pompe à chaleur dans une maison très mal isolée reste toutefois limitée par l’enveloppe : l’ordre isolation puis chauffage évite de surdimensionner l’équipement.

Le gain en kWh ou en classes d’un geste donné dépend du logement de départ : aucun chiffre générique fiable n’est publié par une source officielle. La référence la plus utile est le DPE lui-même : pour un logement F ou G, il doit proposer un bouquet de travaux prioritaires pour sortir de l’état de passoire et un bouquet pour atteindre A ou B, avec le gain chiffré en énergie et en émissions (Ecologie.gouv.fr). Ces recommandations restent indicatives.

Comment faire reconnaître les travaux dans le DPE ?

Le DPE étant opposable, chaque donnée doit être justifiée : il faut conserver les factures, fiches techniques des isolants et certificats des équipements pour que le diagnostiqueur puisse valoriser les travaux (Ecologie.gouv.fr). Une fois les travaux terminés, seul un nouveau DPE réalisé par un diagnostiqueur certifié, transmis à l’ADEME et doté de son numéro à 13 chiffres, fait foi pour une vente ou une location. Le simulateur DPE 2026 donne un ordre de grandeur avant et après travaux.

Quelles aides pour financer les travaux ?

MaPrimeRénov’, les certificats d’économies d’énergie et l’éco-PTZ peuvent financer une partie des travaux, avec un accompagnement obligatoire pour les rénovations d’ampleur : le détail des montants et des conditions est sur renov-malin.fr, MaPrimeRénov’ 2026. Les conseillers France Rénov’ répondent au 0 808 800 700.

Quelle est la différence entre le barème de 2021 et celui d’avant la réforme ?

Avant le 1er juillet 2021, une partie du parc (logements construits avant 1948 notamment) était évaluée sur factures, le classement reposait sur la seule consommation d’énergie et le DPE n’avait qu’une valeur informative. La refonte prévue par la loi ELAN et mise en œuvre par les arrêtés du 31 mars 2021 a généralisé la méthode de calcul conventionnel 3CL-DPE, introduit le double seuil énergie et climat, et rendu le DPE opposable au même titre que les autres diagnostics immobiliers (Ecologie.gouv.fr). La loi Climat et Résilience du 22 août 2021 s’appuie ensuite sur ces classes pour fixer le calendrier des interdictions de location.

Cette bascule a déclassé une partie du parc ancien, en particulier les logements chauffés au gaz ou au fioul. La fiabilité du résultat dépend aussi des hypothèses retenues par le diagnostiqueur, un point sensible pour les maisons anciennes.

Le barème est-il le même en métropole et dans les départements d’outre-mer ?

Non. La grille présentée ici est celle de l’arrêté relatif aux logements de France métropolitaine. Outre-mer, la loi Climat et Résilience prévoit un DPE opposable propre ; la Guadeloupe et la Martinique ont déjà mis en place leur propre diagnostic, et des démarches sont en cours pour les autres territoires (Ecologie.gouv.fr). Les seuils applicables y sont à vérifier auprès de la collectivité ou d’un diagnostiqueur certifié du département.

Que retenir du barème DPE en 2026 ?

La grille des sept classes n’a pas changé au 1er janvier 2026 : elle reste celle de l’arrêté du 31 mars 2021, avec des bornes strictes, un double seuil énergie et climat, des seuils propres aux logements de 40 m² ou moins depuis juillet 2024 et des seuils E, F et G relevés en altitude. Le coefficient de l’électricité, 1,9 depuis le 1er janvier 2026 puis 1,7 à partir du 1er janvier 2027, améliore le calcul des logements électriques sans toucher à la grille, et une attestation gratuite suffit à mettre à jour un DPE existant. Pour gagner une classe par des travaux, il faut viser l’étiquette qui déclasse et suivre l’ordre d’effet : toit, murs, air, puis fenêtres et plancher, chauffage fossile remplacé si l’étiquette climat est en cause.

Sources

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Questions fréquentes

Les seuils du barème DPE ont-ils changé en 2026 ?

Non. La grille des sept classes fixée par l'arrêté du 31 mars 2021 n'a pas bougé au 1er janvier 2026. Ce qui a changé, c'est le coefficient de conversion de l'électricité (2,3 puis 1,9), qui modifie la consommation calculée des logements électriques. Ce coefficient passera à 1,7 au 1er janvier 2027 (arrêté du 19 août 2026). Seule modification des seuils depuis 2021 : celle des petites surfaces, au 1er juillet 2024.

Quelle est la classe retenue si l'étiquette énergie et l'étiquette climat sont différentes ?

La plus pénalisante, c'est-à-dire la lettre la plus proche de G. Un logement classé C en énergie et E en climat est classé E.

Le barème DPE est-il le même pour un studio de 20 m² et une maison de 120 m² ?

Non. Depuis le 1er juillet 2024, l'arrêté du 25 mars 2024 a adapté les seuils des étiquettes pour les logements de 40 m² ou moins. Les autres logements de métropole suivent la grille générale, sauf en altitude où les seuils E, F et G sont relevés.

Mon DPE réalisé en 2023 change-t-il de classe avec le coefficient 1,9 ?

Pas automatiquement. Il reste valable avec sa classe d'origine. S'il s'améliore avec le nouveau coefficient, une attestation de nouvelle étiquette se télécharge gratuitement sur l'Observatoire DPE-Audit de l'ADEME, sans nouvelle visite du diagnostiqueur, selon le ministère de la Transition écologique.

Mon logement est chauffé au gaz : le coefficient de l'électricité me concerne-t-il ?

Très peu. Seule la part électrique de la consommation (éclairage, auxiliaires, éventuellement eau chaude) est recalculée. L'étiquette climat ne change pas. Un logement au gaz ou au fioul classé F ou G à cause de ses émissions reste en général dans sa classe.

Quels travaux font gagner une classe DPE ?

D'abord ceux qui visent l'étiquette la plus mauvaise : remplacer un chauffage au fioul ou au gaz si c'est l'étiquette climat qui déclasse, isoler le toit puis les murs si c'est l'étiquette énergie. Le DPE d'un logement F ou G propose un bouquet de travaux prioritaires chiffré en gain d'énergie et d'émissions.

Où trouver le barème DPE à jour sur un site officiel ?

Sur Service-Public.gouv.fr et Ecologie.gouv.fr. Les seuils exacts figurent dans l'arrêté du 31 mars 2021 et, pour les petites surfaces, dans l'arrêté du 25 mars 2024, tous deux sur Légifrance.